J'écoute : Ce matin, un lapin a tué un chasseur.
Je regarde : Les mecs se battre pour moi, j'aime ça.
Je lis : Le manifeste du parti surréaliste - Karl Breton
Je joue : Rika Zaraï (c'est l'hiver qui frappe à notre porte)
Je mange : des choux.
Je bois : une soupe aux choux.
Je cite : "Un chou, ça va. Chouchou, bonjour les dégâts !"
Je pense : à Lénine.
Je rêve : de Trostky
(mis à jour samedi 26 août 2006 à 12:59)

31/03/2006

31/03/06 - 22:08

DazibaoAttitude

Il est tellement radin, Anatole (prénom fictif), que l'oncle Picsou, eh ben, en comparaison, il jette l'argent par les nêtres-fe.

31/03/06 - 12:08



Le visage de l'amûûûr.

31/03/06 - 11:23

ESSENTIEL !




___________________________________________


Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ? TOUS LES JOURS !

31/03/06 - 11:06



Puisqu'on me donne un ordre (), moi, j'obéis. J'obéis toujours aux ordres (à bon entendeur ... non, je déconne ...).

31/03/06 - 10:57

Shboïng, shboïng

Pour rebondir sur cet article, je tiens à souligner quelque chose d'ironique : quelque chose d'ironique. (Ouaiche, au Kolkhoze, on fait trop des jeux de mots trop forts !)

Revenons à nos moutons.

On est 14 à pouvoir poster ici. On en connait tous un qui s'y donne à fond, à nous brouter avec ses photos de vieille bique.

MAIS LES AUT', QU'E'QU'VOUS FOUTEZ, BON DIEU D'BON DIEU ?!

Alors hop, tous ceux qui peuvent poster dans le Kolkhoze, vous vous sortez les doigts du cul, MAINTENANT !

31/03/06 - 01:21

Perversions petites bourgeoises et réactionnaires !



L'image ci-dessus vous attriste ? Nous aussi ! Relisons ensemble Lénine :

«Ce qui est « nocif », c'est le point de vue idéaliste de Mach sur l'espace et le temps, car (...) il incite Mach lui‑même à des conclusions réactionnaires. C'est ainsi que Mach écrivait, en 1872, qu'« il n'est pas obligatoire de se représenter les éléments chimiques dans un espace à trois dimensions » (Erhaltung der Arbeit, pp. 29 et 55). (...). « Le fait qu'on n'est pas parvenu jusqu'ici à formuler une théorie satisfaisante de l'électricité, vient peut‑être de ce qu'on a voulu expliquer à tout prix le phénomène électrique par des processus moléculaires dans un espace à trois dimensions » (p. 30).

Raisonnement absolument juste au point de vue de la doctrine franche et claire de Mach, défendue par ce dernier en 1872 : (...) Que la physique et la chimie « se circonscrivent » dans un espace à trois dimensions où se meut la matière, les éléments de l'électricité peuvent néanmoins être recherchés dans un espace autre que celui à trois dimensions !

On comprend que nos disciples de Mach aient bien soin de passer sous silence cette absurdité !»


Matérialisme et empiriocriticisme (1908)


Au kolkhoze, nous n'utilisons les équations de Maxwell que sous leur forme strictement tridimensionnelle, la seule version authentiquement révolutionnaire de l'électromagnétisme.



Refusons les perversions petites-bourgeoises. Seul le matérialisme dialectique permettra l'édification du Socialisme.

31/03/06 - 00:58

Une série du kolkhoz-blog

Une biche au kolkhoze (18)

31/03/06 - 00:14

Un peu de poésie au pays des soviets

La Nuit de décembre

LE POÈTE

Du temps que j'étais écolier,
Je restais un soir à veiller
Dans notre salle solitaire.
Devant ma table vint s'asseoir
Un pauvre enfant vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Son visage était triste et beau :
A la lueur de mon flambeau,
Dans mon livre ouvert il vint lire.
Il pencha son front sur sa main,
Et resta jusqu'au lendemain,
Pensif, avec un doux sourire.

Comme j'allais avoir quinze ans
Je marchais un jour, à pas lents,
Dans un bois, sur une bruyère.
Au pied d'un arbre vint s'asseoir
Un jeune homme vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Je lui demandai mon chemin ;
Il tenait un luth d'une main,
De l'autre un bouquet d'églantine.
Il me fit un salut d'ami,
Et, se détournant à demi,
Me montra du doigt la colline.

A l'âge où l'on croit à l'amour,
J'étais seul dans ma chambre un jour,
Pleurant ma première misère.
Au coin de mon feu vint s'asseoir
Un étranger vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Il était morne et soucieux ;
D'une main il montrait les cieux,
Et de l'autre il tenait un glaive.
De ma peine il semblait souffrir,
Mais il ne poussa qu'un soupir,
Et s'évanouit comme un rêve.

A l'âge où l'on est libertin,
Pour boire un toast en un festin,
Un jour je soulevais mon verre.
En face de moi vint s'asseoir
Un convive vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Il secouait sous son manteau
Un haillon de pourpre en lambeau,
Sur sa tête un myrte stérile.
Son bras maigre cherchait le mien,
Et mon verre, en touchant le sien,
Se brisa dans ma main débile.

Un an après, il était nuit ;
J'étais à genoux près du lit
Où venait de mourir mon père.
Au chevet du lit vint s'asseoir
Un orphelin vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Ses yeux étaient noyés de pleurs ;
Comme les anges de douleurs,
Il était couronné d'épine ;
Son luth à terre était gisant,
Sa pourpre de couleur de sang,
Et son glaive dans sa poitrine.

Je m'en suis si bien souvenu,
Que je l'ai toujours reconnu
A tous les instants de ma vie.
C'est une étrange vision,
Et cependant, ange ou démon,
J'ai vu partout cette ombre amie.

Lorsque plus tard, las de souffrir,
Pour renaître ou pour en finir,
J'ai voulu m'exiler de France ;
Lorsqu'impatient de marcher,
J'ai voulu partir, et chercher
Les vestiges d'une espérance ;

A Pise, au pied de l'Apennin ;
A Cologne, en face du Rhin ;
A Nice, au penchant des vallées ;
A Florence, au fond des palais ;
A Brigues, dans les vieux chalets ;
Au sein des Alpes désolées ;

A Gênes, sous les citronniers ;
A Vevey, sous les verts pommiers ;
Au Havre, devant l'Atlantique ;
A Venise, à l'affreux Lido,
Où vient sur l'herbe d'un tombeau
Mourir la pâle Adriatique ;

Partout où, sous ces vastes cieux,
J'ai lassé mon coeur et mes yeux,
Saignant d'une éternelle plaie ;
Partout où le boiteux Ennui,
Traînant ma fatigue après lui,
M'a promené sur une claie ;

Partout où, sans cesse altéré
De la soif d'un monde ignoré,
J'ai suivi l'ombre de mes songes ;
Partout où, sans avoir vécu,
J'ai revu ce que j'avais vu,
La face humaine et ses mensonges ;

Partout où, le long des chemins,
J'ai posé mon front dans mes mains,
Et sangloté comme une femme ;
Partout où j'ai, comme un mouton,
Qui laisse sa laine au buisson,
Senti se dénuder mon âme ;

Partout où j'ai voulu dormir,
Partout où j'ai voulu mourir,
Partout où j'ai touché la terre,
Sur ma route est venu s'asseoir
Un malheureux vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Qui donc es-tu, toi que dans cette vie
Je vois toujours sur mon chemin ?
Je ne puis croire, à ta mélancolie,
Que tu sois mon mauvais Destin.
Ton doux sourire a trop de patience,
Tes larmes ont trop de pitié.
En te voyant, j'aime la Providence.
Ta douleur même est soeur de ma souffrance ;
Elle ressemble à l'Amitié.

Qui donc es-tu ? - Tu n'es pas mon bon ange,
Jamais tu ne viens m'avertir.
Tu vois mes maux (c'est une chose étrange !)
Et tu me regardes souffrir.
Depuis vingt ans tu marches dans ma voie,
Et je ne saurais t'appeler.
Qui donc es-tu, si c'est Dieu qui t'envoie ?
Tu me souris sans partager ma joie,
Tu me plains sans me consoler !

Ce soir encor je t'ai vu m'apparaître.
C'était par une triste nuit.
L'aile des vents battait à ma fenêtre ;
J'étais seul, courbé sur mon lit.
J'y regardais une place chérie,
Tiède encor d'un baiser brûlant ;
Et je songeais comme la femme oublie,
Et je sentais un lambeau de ma vie
Qui se déchirait lentement.

Je rassemblais des lettres de la veille,
Des cheveux, des débris d'amour.
Tout ce passé me criait à l'oreille
Ses éternels serments d'un jour.
Je contemplais ces reliques sacrées,
Qui me faisaient trembler la main :
Larmes du coeur par le coeur dévorées,
Et que les yeux qui les avaient pleurées
Ne reconnaîtront plus demain !

J'enveloppais dans un morceau de bure
Ces ruines des jours heureux.
Je me disais qu'ici-bas ce qui dure,
C'est une mèche de cheveux.
Comme un plongeur dans une mer profonde,
Je me perdais dans tant d'oubli.
De tous côtés j'y retournais la sonde,
Et je pleurais, seul, loin des yeux du monde,
Mon pauvre amour enseveli.

J'allais poser le sceau de cire noire
Sur ce fragile et cher trésor.
J'allais le rendre, et, n'y pouvant pas croire,
En pleurant j'en doutais encor.
Ah ! faible femme, orgueilleuse insensée,
Malgré toi, tu t'en souviendras !
Pourquoi, grand Dieu ! mentir à sa pensée ?
Pourquoi ces pleurs, cette gorge oppressée,
Ces sanglots, si tu n'aimais pas ?

Oui, tu languis, tu souffres, et tu pleures ;
Mais ta chimère est entre nous.
Eh bien ! adieu ! Vous compterez les heures
Qui me sépareront de vous.
Partez, partez, et dans ce coeur de glace
Emportez l'orgueil satisfait.
Je sens encor le mien jeune et vivace,
Et bien des maux pourront y trouver place
Sur le mal que vous m'avez fait.

Partez, partez ! la Nature immortelle
N'a pas tout voulu vous donner.
Ah ! pauvre enfant, qui voulez être belle,
Et ne savez pas pardonner !
Allez, allez, suivez la destinée ;
Qui vous perd n'a pas tout perdu.
Jetez au vent notre amour consumée ; -
Eternel Dieu ! toi que j'ai tant aimée,
Si tu pars, pourquoi m'aimes-tu ?

Mais tout à coup j'ai vu dans la nuit sombre
Une forme glisser sans bruit.
Sur mon rideau j'ai vu passer une ombre ;
Elle vient s'asseoir sur mon lit.
Qui donc es-tu, morne et pâle visage,
Sombre portrait vêtu de noir ?
Que me veux-tu, triste oiseau de passage ?
Est-ce un vain rêve ? est-ce ma propre image
Que j'aperçois dans ce miroir ?

Qui donc es-tu, spectre de ma jeunesse,
Pèlerin que rien n'a lassé ?
Dis-moi pourquoi je te trouve sans cesse
Assis dans l'ombre où j'ai passé.
Qui donc es-tu, visiteur solitaire,
Hôte assidu de mes douleurs ?
Qu'as-tu donc fait pour me suivre sur terre ?
Qui donc es-tu, qui donc es-tu, mon frère,
Qui n'apparais qu'au jour des pleurs ?

LA VISION

- Ami, notre père est le tien.
Je ne suis ni l'ange gardien,
Ni le mauvais destin des hommes.
Ceux que j'aime, je ne sais pas
De quel côté s'en vont leurs pas
Sur ce peu de fange où nous sommes.

Je ne suis ni dieu ni démon,
Et tu m'as nommé par mon nom
Quand tu m'as appelé ton frère ;
Où tu vas, j'y serai toujours,
Jusques au dernier de tes jours,
Où j'irai m'asseoir sur ta pierre.

Le ciel m'a confié ton coeur.
Quand tu seras dans la douleur,
Viens à moi sans inquiétude.
Je te suivrai sur le chemin ;
Mais je ne puis toucher ta main,
Ami, je suis la Solitude.



Alfred de Musset

30/03/2006

30/03/06 - 12:25



Ce qui est bien, au kolkhoze, c'est que vous, lecteurs,
vous ne pouvez jamais savoir qui est l'auteur de tel ou tel post.

Hihihi :)

30/03/06 - 01:27

Une bite au Kolkhoz-blog

30/03/06 - 00:07

Une série du kolkhoz-blog

Une biche au kolkhoze (17)

29/03/2006

29/03/06 - 02:15




Le Messie descend des cieux

pour veiller sur Alexander-Beetle!


Grâces soient rendues au Messie !

29/03/06 - 00:06

Une série du kolkhoz-blog

Une biche au kolkhoze (16)

28/03/2006

28/03/06 - 18:42




Pour le redressement de la France...

Népomucène 2007 !

28/03/06 - 14:52

Une série du kolkhoz-blog

Une biche au kolkhoze (15)

27/03/2006

27/03/06 - 22:18

Citation Attitude

«La bourgeoisie, elle s'en fout pas mal du CPE et des manifestants. Elle s'enrichit pendant que tu dors... et encore plus pendant que tu manifestes»


(Le Camarade Titcroco, dans un commentaire sur son journal)

25/03/2006

25/03/06 - 20:10

Les possesseurs d'emprunts russes

Mesdames, messieurs,

Nous avons choisi, pour manifester notre légitime fureur, de prendre provisoirement le contrôle du «kolkhoze-blog», au mot de passe duquel nous avons pu accéder grâce à l'immense compétence de notre équipe de jeunes prodiges de l'informatique.



Un coup de force ? OUI. Et nous l'assumons, car on nous spolie. Les «kolkhoziens» se vautrent dans le lucre et le fûûûûûûûtre par le vol du modeste rapport du travail acharné de nos aïeux ! Citons l'infâme décret du Comité Exécutif Central du 21 janvier 1918, signé du sanguinaire Sverdlov :

« 10. Les Soviets des députés, des ouvriers, des soldats et des paysans constituent en accord avec les Soviets locaux de l’économie nationale des commissions pour déterminer quels citoyens appartiennent à la catégorie des peu fortunés.

Ces commissions ont le droit d’annuler entièrement les économies acquises autrement que par le travail même si elles ne dépassent pas la somme de 5.000 roubles.»
.

On bout de rage en consultant dans la colonne droite de ce blog la liste de ces «citoyens peu fortunés», dont plus d'un fait partie de ce petit cercle d'«agriculteurs» qui vivent luxueusement dans les immeubles les plus huppés de Paris des profits insensés qu'ils ont tirés du détournement criminel des humbles économies de nos pères.

Vous en saurez plus en consultant notre tout récent blog.

Citons en tout de suite les commentaires, pour marquer solennellement notre implacable détermination :

«LES PORTEURS D'EMPRUNTS RUSSES NE LACHERONT JAMAIS PRISE.

Qu'on se le dise et dites le autour de vous.»
.

Oui, qu'on se le dise et dites le autour de vous.

25/03/06 - 00:20

Une série du kolkhoz-blog

Une biche au kolkhoze (14)

24/03/2006

24/03/06 - 00:12

Une série du kolkhoz-blog

Une biche au kolkhoze (13)

<

23/03/2006

23/03/06 - 00:16



Nouvelle tentative de photo de famille sur le Kolkhoz-Blog.

23/03/06 - 00:15



Le Messie veille sur vous.


Le Messie vous aime.


Le Messie est amûr.



Post suggéré par Senoupe le Chien.

23/03/06 - 00:13

Baignons dans la lumière de la vérité.




Le Messie lit tous les jours Monsieur Népomucène.

Entrez dans la vérité,

lisez Monsieur Népomucène !

23/03/06 - 00:13

On ne le répètera jamais assez.



Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

Tous les nycthémères !

23/03/06 - 00:11




Le Messie descend des cieux

pour veiller sur vous !


Grâces soient rendues au Messie !

23/03/06 - 00:09

Une série du Kolkhoz-Blog

Le proverbe soviétique du jour* (30)

A la Saint Victorien, bah... rien.


* : Le proverbe soviétique du jour est une idée inspirée par Fabulous.

23/03/06 - 00:07

Une série du kolkhoz-blog

Une biche au kolkhoze (12)

22/03/2006

22/03/06 - 00:01

Une série du kolkhoz-blog

Une biche au kolkhoze (11)

21/03/2006

21/03/06 - 22:49

Des nouvelles d'URSS (32)

Au kolhoze, ce soir, on apprend Sous le pont Mirabeau, un poème d'Apollinaire.

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu'il m'en souvienne
La joie venait toujours après la peine

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure

Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l'onde si lasse

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure

L'amour s'en va comme cette eau courante
L'amour s'en va
Comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure

Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure


21/03/06 - 18:55

Une série du Kolkhoz-Blog

Le proverbe soviétique du jour* (29)

A la Sainte Clémence, on danse.


* : Le proverbe soviétique du jour est une idée inspirée par Fabulous.

21/03/06 - 00:50

Une série du kolkhoz-blog

Une biche au kolkhoze (10)

20/03/2006

20/03/06 - 22:06

Une série du kolkhoz-blog

Une biche au kolkhoze (9)

20/03/06 - 21:39

20 mars 1811












22 juillet 1832

20/03/06 - 14:37

- Et celui qui est mort, c'est Leaf ?
- Ah non ! Celui qui est mort, c'est River, maintenant il ne nous reste plus que Joaquin.
- Et Leaf alors ? Qui c'est ?
- Leaf, c'est le surnom de Joaquin. Celui qu'on pourrait lui donner si on était intimes...
- Ah d'accord. C'est bien, tu m'aides à me cultiver !
- ...
- Oui, enfin, cultiver... J'me comprends quoi.

Avec Voici et le Kolkhoze, préparons la culture du futur.

19/03/2006

19/03/06 - 09:47

Le Car partira à DIx heures vingt-quatre



Au Kolkhoz-blog, on organise des sorties cul', alors, rendez-vous vite, hachoir à la main, à l'espace Reuilly (12°) à 20h30 pour voir Hedwig et son pouce vénèr !

19/03/06 - 01:20

Une série du kolkhoz-blog

Une biche au kolkhoze (8)

18/03/2006

18/03/06 - 10:42

Une série du kolkhoz-blog

Une biche au kolkhoze (7)

17/03/2006

17/03/06 - 00:10

Une série du kolkhoz-blog

Une biche au kolkhoze (6)

16/03/2006

16/03/06 - 22:07

16 mars 1856












1er juin 1879


16/03/06 - 14:10

Un sondage au kolkhoze

Avec les camarades, on se posait la question suivante : jusqu'à quelle heure peut-on prendre un café (voire deux) sans compromettre son sommeil de la nuit à venir ? On n'arrive pas à trancher la question. N'hésitez pas à donner votre avis dans les commentaires de ce post, camarades-lecteurs.

16/03/06 - 13:55

Nathacha

le camarade Nathalia Grygorievna est recherché par ses amis...

merci de faire circuler l'annonce:
[www]

16/03/06 - 13:47

Une série du Kolkhoz-Blog

Le proverbe soviétique du jour* (28)

A la Sainte Bénédicte, la morale est moins stricte.


* : Le proverbe soviétique du jour est une idée inspirée par Fabulous.

16/03/06 - 02:07

Une série du kolkhoz-blog

Une biche au kolkhoze (5)

15/03/2006

15/03/06 - 19:30



























Un peu d'air frais dans les steppes de Sibérie.

15/03/06 - 11:56

Une série du Kolkhoz-Blog

Le proverbe soviétique du jour* (27)

A la Sainte Louise, on est dans la mouise.


* : Le proverbe soviétique du jour est une idée inspirée par Fabulous.

15/03/06 - 00:36

Une série du kolkhoz-blog

Une biche au kolkhoze (4)

14/03/2006

14/03/06 - 00:00

Une série du kolkhoz-blog

Une biche au kolkhoze (3)

13/03/2006

13/03/06 - 21:07

Quand le kolkhoz va, tout va !

13/03/06 - 01:38

Une série du kolkhoz-blog

Une biche au kolkhoze (2)

12/03/2006

12/03/06 - 22:45

Une série du kolkhoz-blog

Une biche au kolkhoze (1)

10/03/2006

10/03/06 - 20:39

Des nouvelles d'URSS (31)

Au kolkhoze, ce soir, on mate les photos cochonnes de Monsieur Népomucène.

10/03/06 - 16:23

Citation Attitude

(à propos de Jacques Chirac).

«Je l'ai entendu chanter Les Bateliers de la Volga en russe alors qu'il roulait pompette et à pleins gaz sur une petite route du Var, entre Ramatuelle et Saint-Tropez.»

Franz-Olivier Giesbert -
La tragédie du Président

10/03/06 - 13:23

Gloire aux glorieux viticulteurs du kolkhoze !!!



«Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.

Je laisse et lègue à mon neveu Clément (prénom réel) ma vigne située à Soukhoumi(*), au midi de la propriété de Monsieur le Docteur Duplaa, et mon autre vigne située dans les sables des dunes de Soukhoumi(*), et en outre, ma barthe qui se trouve près du pont du port (Chemin d'Angresse).

Je recommande mon âme à Dieu et mon souvenir aux miens et à mes amis.

Fait et écrit, daté et signé de ma main, à Soukhoumi(*), le présent testament le deux février mil neuf cent deux, en la fête de la Vierge Marie.»


Et depuis maintenant cent quatre ans, et en particulier depuis la glorieuse Révolution d'Octobre, les infatigables travailleurs du kolkhoze font prospérer la petite vigne de la tante Emma (prénom réel).

Par un siècle de travail acharné et de privations accumulées, les vaillants pionniers ont su transformer le sable en or ! Gloire aux glorieux viticulteurs socialistes !

(*) Certains noms de lieux ont été modifiés

10/03/06 - 12:19

Aujourd'hui, au kolkhoze...

... on regarde des photos de

09/03/2006

09/03/06 - 21:45

Des nouvelles d'URSS (30)

Au kolkhoze, ce soir, qu'est-ce qu'on rigole bien, hein !

09/03/06 - 13:54

Une série du Kolkhoz-Blog

Le proverbe soviétique du jour* (26)

A la Sainte Françoise Romaine, c'est pas la peine.


* : Le proverbe soviétique du jour est une idée inspirée par Fabulous.

08/03/2006

08/03/06 - 19:19

Une série du Kolkhoz-Blog

Le proverbe soviétique du jour* (25)

A la Saint Jean de Dieu, on fête les femmeuh.


* : Le proverbe soviétique du jour est une idée inspirée par Fabulous.

07/03/2006

07/03/06 - 19:39

Une série du Kolkhoz-Blog

Le proverbe soviétique du jour* (24)

A la Sainte Félicité, pas de rime à citer.


* : Le proverbe soviétique du jour est une idée inspirée par Fabulous.

06/03/2006

06/03/06 - 20:28

Vive la cuisine

Au Kolkhoze, on aime éplucher des patates. C'est notre loisir préféré. Il faut dire que parfois, on trouve des phénomènes. Heimdall était tout fou. Il cherchait "l'autre morceau" partout !

06/03/06 - 15:49

Une série du Kolkhoz-Blog

Le proverbe soviétique du jour* (23)

A la Sainte Colette... pouêt !


* : Le proverbe soviétique du jour est une idée inspirée par Fabulous.

06/03/06 - 14:23

Filiation spirituelle






05/03/2006

04/03/2006

04/03/06 - 20:00

proverbe non soviétique, mais de l'île au enfants.

à la St Casimir, le nutella ça fait grossir!

(les autres jours aussi, du reste)

04/03/06 - 14:45

Yahooooooooooooooo

Mon gros singe est revenu !

:oD

04/03/06 - 12:51

On est toujours sans nouvelle du singe :'(

Devant la disparition de notre singe bien aimé, nous demandons la remise en fonction de Diane Fossey.

Clonez-la, ramenez-la à la vie, embauchez un médium, mais trouvez une solution pour qu'elle nous aide à avoir des nouvelles de notre Népo d'amûûûûûûûûûr.

 

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Patamoud, simplet
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Bamf. Imprononçable, mais fort bon en bouche
Mike le Sans Caleçon (poil au menton)
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Klendal
Ricroël, l'ami du petrit déjreunrer
Anatole (prénom fictif, flou artistique)
Gilles de Robien aurait pu participer aussi, parce que "gilles de robien, la perfection au mascul-hun-hun-hun"
Spirit93, phoebe halliwell dans ton cul lulu voyons^^
PacanneRabo, Rabouille pour les infirmes.
Pyram, parce que c'est beau, le jaune.

Nouvelle Star 2006
Toute l'équipe du Kolkhoze conchie Gaël, et vous conseille d'en faire autant, d'autant plus que le beau Bruno s'est fait virer!

... on mange des merles !

ESSENTIEL !

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